aboyeur

aboyeur, euse n. Personne dont le métier exige qu’elle parle en criant ; appariteur, portier.Maxipoche 2014 © Larousse 2013ABOYEUR (a-bo-ieur ou aboi-ieur ; la prononciation n’est pas fixée) s. m.1° Terme de chasse. Sorte de chiens qui aboient à la vue du sanglier sans en approcher. 2° Fig. Celui qui poursuit ardemment une chose. Un aboyeur de successions. 3° Celui qui fatigue par des criailleries, par des importunités pressantes. Il a beaucoup d’aboyeurs ; ce sont ses créanciers. Ce critique n’est qu’un aboyeur. C’est un terrible aboyeur. Quelque Fréron…. Vient l’entamer de sa dent mercenaire ; à l’aboyeur il reste abandonné [VOLT., Ép. LXXX.] 4° Crieur qui se tient à la porte des théâtres pour appeler les voitures, et aussi crieur qui dans les rues vend des complaintes, des nouvelles, etc. 5° Adjectivement. Des dogues aboyeurs Rien n’empêche d’employer aboyeur au féminin : aboyeuse. HISTORIQUEXIIIe s. Se l’une estoit maistre abaeresse [aboyeuse], Et l’autre maistre lecharesse [gourmande], Moult furent bien les deux d’un cuer [c?ur] [, Ren. 137] XVIe s. Une meutte de chiens, de limiers, des aboieurs, des chiens pour le fauve [D’AUB., Faen. I, 5] Ils chassent seulement avec la arquebuse ou arbalestre et l’abboyeur [CARL., IV, 12] Émile Littré’s Dictionnaire de la langue française © 1872-1877aboyeur ABOYEUR. n. m. T. de Chasse. Chien qui aboie à la vue du sanglier, sans en approcher. Il signifie au figuré Celui qui fatigue par des criailleries importunes, par des injures. Ce polémiste n’est qu’un aboyeur. Un méchant aboyeur. Un aboyeur fatigant. Il se dit aussi de Celui qui, à la porte des théâtres, hôtels, cafés, restaurants, etc., appelle les voitures. ABOYEUR, s. m. [A-boa-ieur, tout bref.] Chien qui aboie à la vue du sanglier, sans en approcher. ? Au fig. il régit de, Aboyeur de bénéfices.